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La Peur

La peur

La peur vous gâche la vie, vous empêche d’avancer ?

Vaincre la peur est possible. Peu importe les raisons ou les situations ±±qui11 vous préoccupent, dans cet article vous découvrirez comment vaincre vos peurs en 3 étapes.

Et, en bonus, vous trouverez un outil pour vous aider à identifier et visualiser vos peurs, à la fin de ce document. 

Étape 1) Comprendre le mécanisme de la peur

Qu’est-ce que la peur ?

La peur est une émotion primaire et normale tout comme la joie, la colère, ou la tristesse. Le rôle de la peur est de nous protéger d’un danger en envoyant des signaux d’alertes à notre corps. La peur se déclenche lorsque notre esprit pense que notre vie est en danger de manière imminente.

Comme toute émotion, la peur est initiée par une pensée, comme par exemple : « Je vais mourir » ou « Je vais m’évanouir ». Mais nous n’avons pas forcément conscience que cette pensée traverse notre esprit. Parfois, ce mécanisme agit tellement rapidement que nous ne nous rendons même pas compte qu’il s’est déclenché.

Sans l’émotion de la peur, l’être humain ne serait plus de ce monde aujourd’hui.

En effet, seules les espèces ressentant la peur ont survécu lors de l’évolution de l’espèce humaine.

En bref, cette émotion qui nous a permis de survivre lors de notre évolution, nous a suivi jusqu’à aujourd’hui, et se manifeste de la même manière. Cependant, aujourd’hui, les véritables moments de danger de mort physique sont rares. Ce qui ne nous empêche pas de ressentir cette émotion et même parfois qu’elle nous gâche la vie.

Comment la peur agit-elle sur notre organisme ?

Lorsque notre cerveau reçoit un stimulus externe (sonore, physique ou psychologique), notre organisme va entrer en état de choc. Lorsque l’organisme discerne ce danger, les glandes surrénales vont augmenter leur sécrétion d’adrénaline et d’autres neurotransmetteurs.

Notre organisme va alors se mobiliser afin de fuir ce danger ou se défendre (accélération des battements du cœur, tremblements, agitation, paralysie, tensions des muscles etc.). En effet, l’adrénaline agit sur le cœur, les vaisseaux sanguins et les muscles pour déclencher une action plus ou moins soutenue.

La peur est conçue pour qu’on ne puisse pas l’ignorer, ce mécanisme est donc très bien fait ! Cette réaction naturelle du corps, va pour certains, être bénéfique et permettra d’améliorer l’attention et la concentration. Et à contrario, pour d’autres, cette situation créera des symptômes inconfortables tels que des bouffées de chaleur, des réactions de l’épiderme (eczéma), des nausées, ou des maux de tête.

Mais à quoi sert la peur ?

La peur a comme objectif de nous avertir de la présence d’un potentiel danger et nous permettre de prendre les mesures pour nous protéger. Comme je l’ai expliqué avant, sans l’émotion de la peur, l’être humain ne serait plus de ce monde aujourd’hui et seules les espèces ressentant la peur ont survécu lors de l’évolution de l’espèce humaine.

D’où viennent nos peurs ?

Mais alors, si la peur est là pour nous protéger d’un danger, pourquoi sommes-nous parfois confrontés à des phobies ou des peurs irrationnelles telles que la peur des chats, des araignées, des serpents, du vide, ou même des endroits confinés ?

Le traumatisme

En effet, parfois la peur peut avoir une origine due à un traumatisme lors de notre enfance ou lors d’un événement tragique.

En effet, une étude a été menée en 1920 par John Broadus Watson, psychologue américain, et fondateur du behaviourisme. Il souhaitait observer dans quelle mesure on pouvait créer une peur à un enfant uniquement en manipulant son comportement.

Watson entreprend à l’aide d’une collègue psychologue, « L’expérience le Petit Albert ». Ces deux psychologues veulent créer volontairement la phobie des rats chez un enfant de moins d’un an.

Pour résumer, l’expérience se passa en 3 étapes :

  1. La première étape : le petit Albert porte un rat et ne ressent aucune crainte.
  2. La deuxième étape : Albert porte le rat, mais cette fois, les psychologues font retentir un énorme bruit. Albert se met à pleurer de peur. Ils répètent cette étape plusieurs fois.
  3. La troisième étape : Albert n’ose plus porter le rat et le simple fait de le voir de loin, le fait pleurer. De plus, tout ce qui s’apparente à une fourrure blanche (le rat en question était blanc) le faisait pleurer. Il finit même par être effrayé par un masque de père Noël.

Une autre étude plus positive cette-fois, datant de 1924, a été effectuée par ce même psychologue. Ils ont tenté d’inverser la phobie d’un enfant de 3 ans, prénommé Peter, de sa phobie des lapins. Ils ont éliminé la peur avec un « contre-conditionnement », en associant le lapin à des sensations agréables. Par exemple, boire du lait et manger des biscuits, etc.

Cette étude fonctionna à merveille et la phobie du petit Peter disparu.

En conclusion, lorsque l’on est petit, il est très simple de créer des peurs et des phobies. C’est pourquoi il est probable que des phobies que vous ayez soient à creuser dans votre petite enfance.

Pour ma part, petite je regardais souvent en cachette, le film « Sauvez Willy » avec mes cousins. Je n’ai jamais fait le rapprochement, mais depuis aussi longtemps que je m’en souvienne, j’ai très peur de me retrouver dans l’eau sans en voir le fond et j’ai peur de tout ce qu’il peut y avoir sous l’eau. Après en avoir parlé avec ma maman qui m’a remémoré ce passage de mon enfance, j’ai compris que cette phobie venait certainement de ce film visionné trop jeune.

L’origine ancestrale

Cependant, parfois nous ne connaissons pas exactement comment naissent nos phobies ou nos peurs irrationnelles. Certains scientifiques pensent qu’il est possible que nous ayons gardé en mémoire des peurs ancestrales d’une époque où il était, par exemple dangereux de s’exposer à une araignée parce que l’on risquait notre vie. Nous aurions gardé ces peurs depuis des siècles, afin de protéger notre espèce, ce qui explique peut-être certaines phobies que nous n’arrivons pas à expliquer.

Transmission de la peur

Selon une recherche, la peur pourrait se transmettre. Reliés à des facteurs éducatifs et environnementaux, ces peurs peuvent amener des informations anxiogènes, voire phobiques. Mais qui sont les coupables ? C’est très souvent les parents. Inconsciemment, les parents peuvent transmettre des notions de dangerosité parfois irrationnelles, selon ce qu’eux-mêmes ont vécu auparavant.  Par exemple, une mère agoraphobe peut transmettre cette phobie à ses enfants. En effet, ses enfants ayant observé leur mère en panique dans les situations de foule, peuvent associer la foule au danger.

La peur, héréditaire ?

Selon une étude menée par des chercheurs américains, des souris conditionnées à avoir peur d’une certaine odeur, transmettent cette peur aux générations suivantes. Cependant, ces résultats sont seulement adaptés aux rongeurs. Davantage d’études sont nécessaires avant que l’on puisse parler de transmission héréditaire des peurs chez l’homme.

La peur = anxiété ?

Il n’est pas toujours simple de faire la différence entre la peur, et l’anxiété. En effet, les symptômes sont souvent les mêmes, cependant, il existe des différences majeures entre les deux.

La peur est le résultat d’une menace ou d’un danger imminent. L’anxiété est le résultat d’une menace ou d’un danger perçu.

La peur

La peur est le résultat d’un danger imminent. Bien-sûr, comme expliqué plus haut, notre cerveau en fera lui-même la perception de son propre danger.

Exemple : Vous êtes seul et il fait sombre dehors. Vous marchez et soudain vous entendez un bruissement dans un buisson. D’un coup votre corps se tend, votre cœur bat à la chamade. Il existe un vrai danger « clair et présent ». Votre réaction est immédiate à vous éprouver de la peur

L’anxiété

Elle en revanche, est une réponse à un danger possible, et l’appréhension d’un danger.  Supposons que cette fois-ci vous marchez seule la journée, il n’y a pas de bruits provenant des buissons, et les seules personnes que vous voyez sont une famille marchant avec leur chien.

Même ainsi, vous commencez à vous inquiéter de ce qui va arriver. Vous ressentez une réaction similaire : cœur qui s’emballe, vous vous mettez à trembler, etc. Rien ne s’est produit qui puisse signaler un danger, mais votre réaction vient de l’appréhension d’un potentiel danger. L’anxiété est chronique.

3 astuces pour vaincre ses peurs
3 étapes pour vaincre ses PEURS

Étape 2) Identifier vos peurs

Identifier ses peurs pour mieux les combattre

Le premier défi pour maîtriser ses peurs est d’identifier leurs existences et leurs véritables sources. Parfois, nous cachons nos peurs ou hésitons à les admettre parce que nous avons honte. Identifier nos peurs comme irrationnelles ou disproportionnées est la première étape pour les surmonter.

J’ai mis en page pour vous un fichier provenant d’une méthode que j’ai découverte sur internet qui s’appelle les « Jar of fear » = Les « Pots des peurs », qui m’a extrêmement aidé.

Il s’agit d’énumérer ses peurs comme étant des pots de confiture et de noter leurs intensités en remplissant le pot, plus ou moins, selon l’intensité de cette peur.

Cette technique permet de poser sur papier et se visualiser l’ampleur que ces peurs ont sur notre vie. C’est véritablement l’étape la plus importante si vous voulez passer à autre chose et aller de l’avant.

Étape 3) Surmonter vos peurs

Visualisez-vous comme quelqu'un qui n'a pas peur

En vous visualisant confiant dans une situation où vous avez peur, cette image visualisée finira finalement par être accepté par votre subconscient. Votre image de vous-même, la façon dont vous vous voyez et dont vous vous percevez vous-même, est faussée par vos idées négatives. Une image positive de vous-même vous aidera à dépasser votre peur. Saviez-vous que le cerveau ne fait pas la différence entre une situation réelle et une situation que l’on s’est imaginée ? Toute cette technique vise à utiliser ce biais de notre cerveau J.

En effet, depuis une dizaine d’années, plusieurs études en neuroscience ont démontré à l’aide de l’IRM, que la perception visuelle et l’imagination sollicitent exactement les mêmes zones du cerveau.

Lorsque l’on demande à une personne sous IRM de penser à une image (une fraise), on constate que le réseau neuronal activé comprend les mêmes zones que lorsque la personne voit réellement cette image (la fraise est devant ses yeux). Ce processus est le même au sujet de la perception auditive.

Sortez de votre zone de confort

Je crois que cette « zone de confort », je vais en parler dans tous les podcasts, mais c’est à mon sens, la base du développement personnel. Sortir de ce que l’on connaît et qui est confortable pour s’ouvrir au monde et se confronter à ce qui est nouveau. Plus on reste dans notre zone de confort, et plus celle-ci devient petite. Plus on en sort, et plus elle s’agrandit.

Dans le cas de la peur, il s’agit surtout de se rapprocher de la situation qui crée ce sentiment de peur et de la modifier comme étant familier. Par exemple, vous avez peur de parler en public ? Alors forcez-vous à le faire le plus souvent possible. Dès que l’occasion se présente, hop, vous prenez la parole. Ce n’est pas facile au début, mais lorsque la peur sera dépassée, vous aurez fait comprendre à votre cerveau et votre corps que cette situation ne vous met pas réellement en danger, alors plus vous le ferez et plus vous vous sentirez serein dans cette situation.

Apprenez à vous relaxer

La relaxation correspond à un état associant une détente musculaire et un état de calme généralisé, psychologique et physiologique. Vous pouvez apprendre à vous relaxer à l’aide de la pratique régulière de la méditation, la sophrologie et l’art de savoir respirer correctement. A l’aide de la pratique du Yoga ou du sport en général. Enfin bref, tant de techniques pour se relaxer. En effet, si vous savez garder votre calme à toute épreuve, vous saurez également le garder en situation de crise, soit face à une peur.

Répéter les actions qui vous ont permis de dépasser votre peur

Dépasser ses peurs demande un engagement important de votre part, et de la persévérance. Cela prendra du temps de l’énergie et vous vivrez très certainement des ratés. Ne lâchez pas, persévérez ! Et n’oubliez pas de vous féliciter lors de chaque réussite !

Dorénavant, ne gâchez plus votre vie

Maintenant, vous avez toutes les clés en main pour dépasser ces peurs qui vous gâchent la vie, vous empêchent d’être vous-même et d’atteindre vos objectifs ! La vie est trop courte pour passer à côté de vos meilleurs moments et vos plus beaux rêves à cause de vos peurs.

Dès aujourd’hui, VIVEZ !

Exercice

Cliquez ici pour télécharger les notes de notre podcast concernant la peur. Vous y trouverez un exercice pratique concernant les peurs.

Vaincre ses peurs en 3 étapes

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Passionnée de développement personnel, je m'occupe de la création de contenu auprès de Attirelepositif. N'hésitez pas à commenter mes articles pour me dire ce que vous en avez pensé!

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